Corneilla-la-Rivière

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Corneilla de la rivière, (altitude 85m) est situé dans la plaine du Ribéral sur la rive gauche de la Têt, à une quinzaine de kilomètres de Perpignan.

Sur cette zone exposée plein sud, très sèche et, balayée par la tramontane dominent la garrigue et la vigne pour la production de vins de haute qualité.

Corneilla, souhaite profiter pleinement du cadre naturel qui est le sien, notamment en facilitant l’accès du magnifique massif de Forçà Réal aux randonneurs pédestres et aux vététistes.

Le mot du maire

Le 14 juillet est notre fête nationale, une grande fête populaire, pleine de musique, de danses, de chants et de feux d’artifices. Fête qui symbolise l’abolition de la royauté, Fête nationale qui nous permet de rappeler le grand souffle de Liberté, le nécessaire besoin d’égalité et de fraternité, valeurs autour desquelles la République s’est édifiée. La liberté a été définie dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen en 1789 comme « consistant à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui …». Nelson Mandela disait très justement « Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d’être libres ». La recherche d’une plus grande Égalité a été le rêve de tous les êtres épris de Justice, une égalité qui n’est pas synonyme d’uniformité, mais qui signifie la possibilité pour chacun de s’affirmer avec les mêmes chances que l’autre. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » La Fraternité, enfin est une obligation morale : c’est l’amour de l’autre, l’acceptation de ses idées, la haine du sectarisme, le droit à la différence, le refus de l’intolérance, le rejet des intégrismes, la dénonciation des égoïsmes. L’esprit de fraternité sous sa forme moderne c’est la solidarité qui anime les associations, les bénévoles, l’élan de partage et d’implication d’un groupe de personnes unies dans un intérêt commun. Ainsi a été créé un état de droit, qui est aussi un état de devoir. Devoir de mémoire. Devoir d’exemplarité. Alors, aujourd’hui, que faisons-nous de ces grands principes ? Lorsque l’actualité nous montre à travers le monde la souffrance, la violence, la guerre, la détresse, la misère, l’abandon. Lorsque l’actualité nous montre (à l’échelle du village) : les malveillances, les querelles, les actes d’incivilité, la méchanceté, la calomnie, quel poison certains se réjouissent-ils de diffuser dans la vie publique ? Je me permets une citation de Léon Blum à ce sujet : « Une fois versé [ce poison] continue d’agir quoiqu’on fasse dans le cerveau des indifférents. On juge superflu de vérifier, de contrôler, en dépit de l’absurdité parfois criante. On écoute et on répète sans se rendre compte que la curiosité et le bavardage touchent de bien près à la médisance, que la médisance touche de bien près à la calomnie et que celui qui publie ainsi la calomnie devient un complice involontaire du calomniateur. » Le mot « république » provient du latin « res publica » qui signifie au sens propre « chose publique » et désigne l’intérêt général, puis le gouvernement et enfin l’État. C’est donc un principe qui postule que l’intérêt général doit être défendu contre les intérêts privés. Malheureusement, à tous les niveaux, déjà à l’échelle du village et dans tous les échelons ce principe n’est pas respecté, comme nous avons pu le constater ces derniers mois. La république est une richesse qui mérite que l’on se batte pour la conserver, pour l’enrichir, pour l’enraciner, pour la renouveler. La république c’est l’exigence d’égalité, de laïcité, et donc du respect des différences dans un cadre commun fait de valeurs, de lois, et de règles éthiques. Nous avons tous, élus comme citoyens, un devoir de vigilance et de responsabilité pour défendre ce cadre commun, ce pacte républicain et promouvoir ce qui nous unit plus que ce qui nous divise. Unissons nos forces et notre énergie, n’oublions pas les principes fondamentaux de notre république et transmettons ces valeurs à nos enfants, LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, qui ne doivent pas être que des mots mais des principes vivants au quotidien. Rien n’est jamais acquis ; c’est une quête et un combat permanent. Il est urgent de régénérer ces valeurs, ces principes et de leur donner tout le sens qu’ils méritent dans la société.


Gislène BELTRAN CHARRE

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