Corneilla-la-Rivière

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Corneilla de la rivière, (altitude 85m) est situé dans la plaine du Ribéral sur la rive gauche de la Têt, à une quinzaine de kilomètres de Perpignan.

Sur cette zone exposée plein sud, très sèche et, balayée par la tramontane dominent la garrigue et la vigne pour la production de vins de haute qualité.

Corneilla, souhaite profiter pleinement du cadre naturel qui est le sien, notamment en facilitant l’accès du magnifique massif de Forçà Réal aux randonneurs pédestres et aux vététistes.

Le mot du maire

Cela n’aura échappé à personne, l’année 2017 était une année d’élections, présidentielle et législatives. Dès lors, le nouveau gouvernement met en place son PROJET. Comme on pouvait le craindre, les mesures mises en place sont profondément néfastes pour les Communes, en particulier les petites comme la nôtre. En premier lieu, la loi de finances 2018 qui modifie de nombreux aspects et qui met en péril l’autonomie financière et l’autonomie d’action des communes : L’instauration du nouveau ratio sur le désendettement qui sera inscrit dans la règle d’or d’équilibres financiers des collectivités, et qui va plafonner l’endettement local ; autrement dit, l’emprunt sera encadré, ce qui va amoindrir la capacité d’investissement des collectivités locales et aggravera les difficultés des plus fragiles. La réforme fiscale en marche, qui doit engager une refonte en profondeur de la fiscalité, doit être achevée pour une mise en œuvre en 2020. En clair, toutes les recettes des communes vont être revues, et recalculées à la baisse. La nouvelle révision générale des politiques publiques, c’est-à-dire, le gel du point d’indice, la baisse des contrats aidés, le report d’un an de l’application de l’accord parcours professionnels, carrières et rémunérations, le rétablissement du jour de carence, la hausse de la contribution sociale généralisée, vont dans le sens d’une obligation d’une baisse de la masse salariale et l’objectif de suppression d’agents territoriaux. Les employés et les administrés en pâtiront. S’ajoute à cela, la suppression de la taxe d’habitation, qui peut avoir un côté séduisant pour les ménages, mais qui risque d’impacter les finances communales. En effet, l’État s’est engagé à compenser à l’euro prêt le manque à gagner. Or, nous savons par expérience que les dotations compensatoires sont toujours à la baisse. S’ajoute à cela, la suppression des contrats aidés et des emplois d’avenir. Cette décision aura deux effets néfastes. Le premier concerne directement le service rendu à la population ; fin 2018 c’est trois postes qui ne seront pas renouvelés. Le second, concerne les personnes qui ont pu bénéficier de ces contrats qui permettaient de donner des formations et donc une chance aux plus jeunes ou aux personnes moins qualifiées… En résumé, la lente agonie financière de nos communes est en marche. Le nouveau gouvernement retire des milliards de dotations pour le fonctionnement de tous les services publics, alors que les besoins et les attentes de la population sont grandissants. Les différents Présidents ont successivement réduit la capacité de la commune à rendre un service de qualité pour tous. Dans ce contexte difficile, Corneilla continue à aller de l’avant et à investir pour l’intérêt général. Comme vous l’avez vu en cette fin d’année 2017, différents travaux ont été menés à bien comme nous l’avions dit en 2014. Je pense en particulier à la réhabilitation de la Maison Falquès ou encore à la réfection de la rue Neuve et de la rue du Stade. De plus, la municipalité à souhaité acquérir la Maison DAX, une maison de maitre qui fait parti des joyaux de notre patrimoine commun. En 2018, l’un des plus gros chantiers de la mandature sera engagé, à savoir la réhabilitation totale de la Route Nationale. Cette réhabilitation comprend, les réseaux d’eau et assainissements, l’éclairage public, les télécoms, la voirie, le mobilier urbain et l’aménagement des cheminements piétons aux normes en vigueur. Malgré ces mesures négatives, prises par le gouvernement, Corneilla poursuit résolument sa logique de transformation, qui consiste à s’appuyer sur son passé, entretenir et moderniser ses infrastructures et à faire les investissements nécessaires pour l’avenir. Ces réalisations indispensables sont rendues possible par une gestion rigoureuse qui permet de dégager une capacité d’autofinancement suffisante pour nous autorise des emprunts. Alors que l’on me reproche parfois d’être trop frileuse lorsqu’il s’agit des dépenses, je préfère répondre que je refuse d’endetter mes concitoyens inutilement.

Bonne année

Gislène BELTRAN CHARRE

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